Souvenirs, souvenirs
Automne 1993.
La mer emporte la digue du front de mer et pénètre dans les terres. Une ou deux villas du Parc de la Résidence sont inondées. Les arbres (pins, chênes) ne résistent pas au bain salé. La végétation mettra beaucoup plus de temps à repartir qu'après l'incendie de 1976.


A ma connaissance, il n'y a pas vraiment eu d'explication : l'hypothèse d'une conjonction vent-courant-houle a été avancée. Mais le coefficient de marée n'était pas exceptionnel et il s'agissait plus d'un coup de vent que d'une vraie tempête.
La chaussée a été emportée en plusieurs endroits.
Le cap au niveau de l'actuel Club Med a été sérieusement attaqué.

La mauvaise qualité des photos (provenant d'un camescope) permet quand même de constater le recul.
Plus loin sur la plage, la mer a gagné sur la forêt, on peut voir les pins déracinés.
Depuis 13 ans, le phénomène ne s'est jamais reproduit, et pour les mois qui viennent le banc de sable nous met à l'abri d'une nouvelle inondation.
La mer emporte la digue du front de mer et pénètre dans les terres. Une ou deux villas du Parc de la Résidence sont inondées. Les arbres (pins, chênes) ne résistent pas au bain salé. La végétation mettra beaucoup plus de temps à repartir qu'après l'incendie de 1976.


A ma connaissance, il n'y a pas vraiment eu d'explication : l'hypothèse d'une conjonction vent-courant-houle a été avancée. Mais le coefficient de marée n'était pas exceptionnel et il s'agissait plus d'un coup de vent que d'une vraie tempête.
La chaussée a été emportée en plusieurs endroits.
Le cap au niveau de l'actuel Club Med a été sérieusement attaqué. 
La mauvaise qualité des photos (provenant d'un camescope) permet quand même de constater le recul.
Plus loin sur la plage, la mer a gagné sur la forêt, on peut voir les pins déracinés.
Depuis 13 ans, le phénomène ne s'est jamais reproduit, et pour les mois qui viennent le banc de sable nous met à l'abri d'une nouvelle inondation.
